webleads-tracker

Café-débat Comwatt TV - Pour tout comprendre sur le solaire & l'énergie

Participez gratuitement à nos cafés-débats

organisés tous les mardis de 18h30 à 19h30

pour tout comprendre sur le solaire & l'énergie, de chez vous ou dans nos studios de Montpellier

Gregory Lamotte

Fondateur et Dirigeant
de Comwatt

Pour comprendre la transition énergétique, faut-il écouter les théoriciens ou ceux qui sont sur le terrain ?

Quand vous avez un problème grave à régler, comme une maladie, allez-vous écouter des gens qui donnent leur avis sur Internet ou allez-vous voir un médecin spécialisé dans votre pathologie et qui soigne tous les jours de vrais patients ? En matière de transition énergétique, vous entendez tous les jours des pseudo-experts de toute nature dans les médias qui sont souvent des théoriciens hors sol. Chez Comwatt TV, nous préférons donner la parole à ceux qui font la transition énergétique et qui sont prêts à témoigner de leur travail de tous les jours.

Pour ce faire, COMWATT organise gratuitement tous les mardis un café-débat de 18h30 à 19h30,  pour vous aider à démêler le vrai du faux. Totalement interactif, vous serez libre de poser en direct toutes les questions que vous souhaitez. Sans sujet tabou, du moment que c’est fait avec respect. Chaque mardi, nous invitons aussi des champions, des associations de consommateurs, des experts, des citoyens impliqués etc…

Et cette semaine, nous recevons une personnalité de premier plan, dont l’engagement pour la défense de l’environnement n’est plus à démontrer : Corinne LEPAGE,  avocate, ancienne eurodéputée et ministre de l’environnement de 1995 à 1997. Nous aborderons ensemble la question :

Comment libérer la transition écologique en France ?

Mardi 20 Octobre dès 18h30, venez donc poser en direct toutes les questions que vous souhaitez, à notre équipe et à notre invité.

L’invité de cette semaine en détail

Corinne Lepage est une femme politique française issue de la société civile. Avocate, elle cofonde un cabinet spécialisée en environnement et droit public, elle se fait remarquer en défendant les sinistrés de l’Amoco Cadiz en 1978. Elle défendra par la suite des sinistrés de l’Erika en 1999. Militante associative, elle cofonde le CRIIGEN. En 1995, elle entre au gouvernement français comme ministre de l’environnement au moment de la présidence française du Conseil Européen. Pendant les 2 ans au ministère de l’environnement, elle fait voter une grande loi sur l’air, elle contribue à la création du comité prévention et précaution et met en place la première stratégie nationale sur le développement durable, en 1997. Elle obtient la sortie de la puissance publique du comité amiante, le non redémarrage de la centrale superphénix et un moratoire sur les OGM. En 2008, elle remet au gouvernement français un rapport sur « la gouvernance écologique » qui formule plus de 80 propositions, dont 10 mesures phares, destinées à restaurer la confiance des Français dans l’information environnementale et fait notamment des propositions pour améliorer cette information, renforcer les règles de l’expertise et clarifier les responsabilités en cas de pollution qui sera présenté au niveau européen pendant la présidence française du Conseil de l’Europe en 2008.

Elle a été à plusieurs reprises experte dans le cadre européen (en particulier sur le rapport d’étape du VIème programme) et a été nominée par le PNUE en 2006 parmi les 10 femmes qui, en Europe, comptent pour l’environnement. Elle enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris dans le cadre de la chaire de Développement durable.

Elle fonde un club de réflexion en 1996, CAP 21, qui se transformera en parti politique. Candidate à l’élection présidentielle française en 2002, elle soutient le candidat du centre François Bayrou en 2007. Elle est élue au Parlement Européen en juin 2009 où elle siège au sein du groupe ADLE. Elle devient première vice- présidente de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire et est membre suppléante de la commission Industrie Recherche et Energie. Durant 5 ans, elle fait parti des délégations officielles du Parlement Européen dans les différentes COP de l’UNFCCC qui vont de Copenhague (COP 15) à Varsovie (COP19).

Au sein du groupe ADLE, elle est très active sur les directives OGM et agrocarburants (dont elle est rapporteure), IPPC, RoHS, WEEE, nouveaux aliments, informations des consommateurs et sur les thématiques du changement climatique, du mix énergétique, de l’expertise non dépendante, du lien entre santé et environnement, la neutralité du net, la régulation Internet, les libertés individuelles et fondamentales.

Son expérience sur les problématiques maritimes la conduite à créer l’intergroupe « Mers et zones côtières » au Parlement Européen. Elle préside cet intergroupe depuis janvier 2010.
En mars 2010, aux côtés d’une trentaine d’anciens ministres de l’environnement dans le monde, elle lance un groupe de réflexion sous forme d’association (association des anciens ministres de l’environnement et anciens dirigeants d’organisation internationale de l’environnement) sur les problématiques de gouvernance écologique internationale. En janvier 2014, elle coordonne un appel de la société civile pour la création d’un tribunal pénal international de l’environnement. En mai 2015, le Président de la République française la charge de travailler sur l’élaboration d’une charte des droits de l’Humanité qui devrait être présentée en marge de la COP21 à Paris.

Elle est l’auteur entre autres de La Politique de précaution, en coll. avec François Guéry (2000), Santé & Environnement : l’ABCdaire (2005), Ecoresp 1&2, Vivre autrement (2009), Entre colère et espoirs (2009), Sans le nucléaire on s’éclairerait à la bougie et autres tartes à la crème du discours technoscientifique (2010), La vérité sur le nucléaire (2011), La vérité sur les OGM (2012), L’état Nucléaire (2014), Les femmes au secours de la République, de l’Europe,… de la planète (2015), L’atlas mondial du nucléaire (2015).

Réservez votre place en quelques clics

L’inscription n’est pas obligatoire. Toutefois,  elle est préférable, car nous avons un nombre limité de places (200 personnes  max). Pour ce faire, remplissez le formulaire ci-dessous

Comment rejoindre la conférence ?

Ca y est. C’est le jour J ? Alors, rejoignez-nous à distance depuis votre PC, mobile ou tablette en visioconférence en cliquant sur ce lien ou le bouton ci-contre, puis laissez-vous guider.

Pensez aussi à couper votre micro dès votre arrivée. Vous pourrez ensuite l’activer de nouveau quand vous prendrez la parole.